Pause ciné #02 – Dream (비몽, Kim Ki-Duk, 2008)
Lundi avril 5 2010 | Dans: Ciné
Je n’ai pas toujours été un grand fan du réalisateur Kim Ki-Duk, mais ses titres ont toujours attisé ma curiosité et sont souvent de surprises, bonnes et moins bonnes. C’est donc avec un esprit curieux que je me suis rendu à une séance de son dernier long-métrage, Dream. Un mot très suggestif qui laisse en dire long.
Titre original : 비몽 (Bi-Mong)
Genre : Drame
Année : 2008
Pays : Corée du Sud
Acteurs : Jô Odagiri, Lee Na-Young
Et oui, le film date de 2008 et n’est sorti que le mois dernier chez nous ! Pourquoi, mais pourquoi ?
Avec un casting composé de Jô Odagiri vu dans le superbe Shinobi ou encore Sway (ou encore Kamen Rider pour les fans, n’est ce pas kham ?), accompagné d’une Lee Na-Young remarquable et remarquée dans Someone Special, le film pouvait promettre !



Attention spoil !
Jin (Jô)se réveille après un cauchemar dans lequel il cause un accident de voiture en allant chez son ancienne compagne. Se rendant sur les lieux, il découvre qu’un accident identique à celui de son rêve s’est produit.
La police retrouve le chauffard grâce à une caméra de surveillance et se rend chez le suspect. Jin suit les enquêteurs sans vraiment comprendre ce phénomène dans lequel il se sent impliqué, mais sa curiosité le conduit à vouloir percer ce mystère. Confrontée à la police, Ran (Na-Young), la suspecte, nie toute accusation de délit de fuite, disant qu’elle a dormi toute la nuit alors même qu’une voiture accidentée est garée devant chez elle. Jin se livre, affirmant que c’est lui qui devrait être arrêté puisqu’il était le conducteur dans son rêve et que celui-ci s’est déroulé exactement de la même manière que dans la réalité. La police prend Jin pour un fou et arrête Ran.
La psychologue de Ran confirme alors à la police qu’elle souffre de somnambulisme depuis plusieurs semaines, au moment même où Jin a commencé à faire des rêves étranges. A travers cet inexplicable paradoxe, Jin et Ran découvrent une étrange corrélation entre eux : quand Jin rêve, Ran agit inconsciemment dans son sommeil.
Un film au potentiel scnénaristique énorme mais mal géré, du travail baclé diront certains. Malgré ça, on retrouve de belles séquences comme celle tournée au temple et des personnages transformés au fil de l’histoire, mais la trame est sans fin, et sans saveur particulière. Dommage !
On aimera juste la première demi-heure, on se contentera du reste puis on oubliera la fin.

